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 La salle d'attente.

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azur84
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MessageSujet: La salle d'attente.   Lun 14 Mar 2016 - 10:50

Trois étranges destins.

Prologue


Neuf ans avant aujourd’hui…

Le souvenir de ce rendez-vous était ancré pour toujours en eux, ils se rencontrèrent pour la première fois sur un quai de gare bondé. Ils restèrent longtemps enlacés avant de finalement partir d’un pas lent l’attention toujours pour l’autre. Dans la brillance platinée de ce rayonnant jour, leur regard sur le monde prit une teinte extraordinaire. Ils se dirigeaient vers l’hôtel Lorraine, les pavés de la gare et les contrebalances métalliques des constructions qui les entouraient semblaient luire à leurs yeux comme des centaines de diamants géants taillés en une multitude de facettes éblouissantes de lumière. Natacha avait serré dans ses bras l’amour de sa vie et elle le sentait tout au fond d’elle-même, ils si étaient complémentaires, l’un ne pouvant vivre sans l’autre. Ils savaient tous deux maintenant que l’amour véritable n’était plus ce conte de fée. Lorsqu’ils parvinrent devant l’entrée de l’hôtel, la douceur du vent tiède prévenait d’un automne chaud et agréable. Rapidement, le souffle délicieux expira dans les parterres de fleurs aux flagrances odorantes. Natacha imagina ce jour-là un avenir tout en beauté et ferma les yeux pour voir les premières vibrations d’un amour naissant qui s’éterniserait, versant en permanence autour d’eux un tendre et étourdissant bonheur. Quelques années passèrent et cet amour toujours aussi vif ne put pérenniser, une amitié en resta, jamais Natacha ne l’oublia. Cet amour se transforma pour le couple en une tristesse permanente. Jamais elle ne le revit…  

150 ans après aujourd’hui au-delà de l’entre-deux monde…

Le roi, fort de cette rencontre qui avait révélé qui il était vraiment, communiquait désormais pleinement avec la ville qui était en réalité un étrange navire venu d’un monde lointain dans un autre « espace-temps » à près de 4 milliards d’années lumières de la terre. Le navire d’une forme étrange, possédait des surfaces hautes et basses, latérales sans aucune cohérence aux yeux d’un être humain. Il était d’une taille gigantesque, égalant la surface de l’Australie. Il y avait de nombreuses saillies en porte à faux sur des sortes de murs conique formés par plusieurs pavés étincelant posés les uns sur les autres, et plus saillants. Un de ces pavés s’extirpa pour disparaître dans l’espace-temps en direction de la terre. Le navire hôte remplaça le morceau manquant gros comme un immeuble sans autre forme de procès par des coupoles en saillies. Celles-ci n’étaient que niches et rigoles en nombres saisissant, une cicatrice dans cet étrange amoncellement. Il y avait dans les niches et rigoles des lumières clignotantes et aux couleurs diffuses. De longs piliers s’élançaient dans l’espace tout autour comme pour en capter la force vive. Le navire étrange après un bref tour sur lui-même disparu dans les profondeurs, comme aspiré par le néant en oubliant l’existence même de ce qu’il avait perdu. La ville était issue de cette chose étrange…
Le souverain n’avait pas l’enseignement nécessaire pour une navigation au long court. Mais il sentait qu’avec les années, il apprendrait à maîtriser cet art. Pour l’instant, il était heureux de cette nouvelle prouesse communicative et il lui suffisait de fermer les yeux et d’écouter la cité aux centaines de tumultes agréables et concomitantes avec ces différents contrastes de la population qui venaient troubler la sérénité du penseur. Le roi dépêchait alors en urgence chez les faiseurs de trouble un représentant de sa garde souveraine porteuse de son sceaux pour ainsi éviter un passage à l’acte. L’escalade de la violence était intolérable et la ville dès lors restait muette à ses appels. Cet ordre rétablissait chez les propriétaires indélicats envers les autres à plus de tempérance et d’égard. Pour le roi, c’était le seul moyen de continuer à communiquer avec la ville. Dans les récidives, l’apparition de la garde créait l’étonnement et déstabilisait les violents qui se résignaient à plus de calme. Très peu finissait dans les cachots du roi. La peur de voir les gardes muselait toute envie de violence et la ville vivait en toute sécurité.
La communion avec la cité merveilleuse était pour lui une douce musique d’existence agréable et synonyme de paix et loin d’un danger de voir succomber les habitants à la pensée si variée et si colorée. Des minorités envieuses de ce pouvoir qu’ils devinaient obscur, ne l’aimaient pas. Le roi acceptait ce fait et ne cherchait pas à leur nuire. Il fallait garder une harmonie même dans les irrégularités, cela faisait partie de la vie. Le roi ne se mêlait pas de leurs affaires et leur donnait le sentiment d’une faiblesse malgré son grand pouvoir. L’homme a besoin de souffrance et de doutes parfois pour apprécier ce qu’il a au quotidien. Trop de bonheur ou d’asservissement le rendrait malheureux car il n’aurait plus de libre arbitre nécessaire à une honnête évolution...

Vingt ans après aujourd’hui…

La vie, cette chose si incroyable et immuable qui ne peut être pleinement vécue qu’au prix d’une volonté et d’une conscience de ce qui nous entoure. Celle-ci possède de nombreuses formes et souvent, apparaît à des endroits dont on ne soupçonne pas l’existence. Là, au milieu du désert de Sonora, avait surgi un étrange bâtiment de conception hors normes au centre d’un champ de cactus qui étaient devenus gigantesques au rayonnement de cette étrange chose. Personne ne pouvait y entrer ou sortir même avec un bon moyen de protection contre les épines aussi acérées que des lames d’acier le plus dur. Il y avait une petite parcelle sans végétation autour de la bâtisse qui était entourée de sables mouvants. A ce jour, personne n’avait réussi, même par air, à y accéder car étrangement les engins volants tombaient en panne même à plus d’un kilomètre de distance. Une dépression permanente empêchait toute approche en vol plané voir même en dirigeable.  
L’apparition de la bâtisse, généra une onde de choc qui se propagea et engloba une ville nouvelle à proximité. L’onde effaça tout simplement la ville du paysage sans explosion, comme si elle n’avait jamais existée. Seul un cratère subsistait, témoin monstrueux de cette disparition hors normes. D’autres ondes se propagèrent dans l’espace-temps et dans le passé pour reproduire simultanément à différentes époques le même phénomène en des lieux distincts. Cela généra, dans cet espace-temps modélisé par quelque chose d’extraordinaire un monde étrange et prospère dans une autre réalité et arraché à ces différentes époques, au hasard, des hommes en déshérences. Les étés éblouissant se substituaient toujours aux hivers miséricordieux pour le bien-être de ces colons d’un autre temps.
Dans la réalité, un groupe de savants se pencha sur le mystère de la « ville disparue », un professeur du nom d’Howard Messen travailla longtemps sur les ondes gravitationnelles résiduelles générées lors du phénomène et découvrit l’équation « marteleur » permettant de reproduire à l’identique le phénomène à l’aide d’un collisionneur mais à une échelle infiniment petite. Au début, des témoins furent interrogés et parlèrent tous de la ville qui était là devant eux et qui s’était évaporée. Lorsque le brouillard se levait, les témoins pensaient apercevoir les silhouettes élancées des plus hauts immeubles. Les savants pensèrent que les résidus du phénomène étaient encore en eux et qu’il était possible de franchir cette porte intemporelle. Les témoins eux parlaient de miracle, et considéraient le lieu de l’ancienne ville entourée au sol à présent vitrifié, comme un endroit maudit.
Le professeur Howard explora le cratère et en faisant quelques pas il parvint à distinguer au milieu d’un brouillard scintillant, les plus hautes tours qui disparurent dans la grise obscurité de nuages tournoyant au-dessus de lui. Howard était le seul qui avait osé fouler le sol vitrifié et avait la sensation d’entrer dans un autre monde. Un brutal éclat l’avait éblouit et la brume se leva miroitante, lumineuse et dorée. Howard disparu dans le vortex et il découvrit que même sans la brume, il savait que la ville était là. Mais il ne restait absolument rien.  Par contre Howard se réveilla sur une plage de sable fin loin de toute civilisation… Depuis ce jour, la zone où la ville avait disparu était interdite.  
Dans l’autre monde ou Howard avait pris pied, un royaume prit naissance et avec lui se développa son humanité. Durant cette fraction de seconde ou l’onde de choc fut générée, se sont 100 000 êtres humains qui furent arrachés à différentes époques. Ce monde paradoxalement lointain était très proche que seuls quelques élus parvenaient à franchir les frontières obscures. La misère et les guerres dans la réalité amplifiaient le phénomène de transfert et beaucoup croyaient que la disparition soudaine de village entier était le fait du malin.
Depuis un millier d’années, le royaume vivait sa plus mémorable période et prospérait en une paix durable. Les rois des contrées lointaines venaient rendre hommage à Sire Howard « le grand » et s’imprégner de sa justice. Il avait été le dernier à venir de « l’au-delà » pour apporter au monde un savoir unique et une paix durable ou toutes guerres avaient été bannies. La religion était la même depuis fort longtemps avec une multitude d’églises et de monuments à la gloire du dieu universel. Le clergé propageait fermement sa Foi aux cœurs de chaque village et étendait son savoir protecteur sur le pays grâce à l’influence de leur roi. Mais quel était vraiment ce monde étrange ?


L’infirmière…

L’assaut du bâtiment surgit de nulle part provoqua de nombreuses victimes qui tentaient de franchir la barrière de cactus qui repoussaient instantanément après avoir été coupée et les survivants s’enlisaient en essayant d’accéder à ce monument en forme de diamant géant auréolé d’un arc-en-ciel permanent. Comment des véhicules pouvaient-ils y accéder ? Son aspect était lugubre, d’une matière qui semblait absorber la lumière et pourtant, il était habité et même bien équipé avec différentes salles aménagées permettant aux patients d’attendre leur destination finale. Personne ne pouvait le savoir sauf les élus invités à y entrer. Mais pour quelle de destination et pour quelle attente ? Sa forme étrange semblait varier en taille et en couleurs selon la position du soleil.
Les sièges étaient relativement confortables, avec des revues à portée de mains permettant aux personnes présentes d’attendre tranquillement leur tour. Pour ceux venus du futur, des hologrammes interactifs leur permettaient de discuter avec l’entité virtuelle de leur choix sur tous les thèmes disponibles sur le réseau. Mais lorsqu’on est seul et qu’il n’y a pas de moyen pour sortir de la pièce voir même du bâtiment, cela devenait un véritable cauchemar. Le pire, était le fait que la salle d’attente ne donnait sur nulle part car il n’y avait pas de praticien disponible pour un quelconque service. « Mais qu’est-ce que je fais ici ? » Je ne me souviens vraiment pas de grand-chose, sinon d’images vaporeuses et sans liens. Plusieurs personnages dans une vie, tout s’emmêlait dans ma tête. Il fallait choisir une destination en fonction de mes motivations, mais laquelle choisir ?
Je me rappelais certaines petites choses et même des trucs bizarres. Si une chose. La vie était belle avec ma participation à un jeu qui me fit gagner un premier prix et avec beaucoup d’argent à la clé. Ensuite vinrent les congratulations de la presse et enfin le discours du maire, fier qu’un de ses administrés figure parmi les primés et même le meilleur du pays. C’était un jeu bien connu dans le monde entier, mais cela n’avait plus d’importance car le lendemain, je terminais ma courte carrière dans un ravin au volant de ma voiture de sport rouge sang, comme celui qui coulait de mes multiples blessures... que je n’avais plus maintenant. Le réveil fut étrange, sans douleurs et pas de lumière ou de chemins ouverts par les trompettes du paradis ou les portes de l’enfer. Cette salle d’attente était vraiment un lieu insolite et inimaginable même au plus fervent des animistes. Je ne pratiquais pas de religion, j’étais même agnostique et c’est alors que je me suis posé la question de savoir si cette salle était mon purgatoire à une obstination à refuser la vérité.
L’attente durant longtemps, quelques minutes, quelques siècles, quelle importance lorsqu’on est mort et c’est enfin au bout d’un temps infini, peut-être même qu’à la mort d’un soleil une femme vint me toucher l’épaule pour me réveiller. Elle portait une blouse blanche et avait un stéthoscope autour du cou. Ma joie se lisait sur mon visage car qui dit médecin, dit être vivant car les morts n’ont pas besoin de médecin sauf peut-être un légiste. Elle était là, assise devant moi et me conta l’histoire intégrale d’une de mes soi-disant vies en lisant un imposant dossier papier posé devant elle. Elle m’expliqua en déliant la petite ficelle retenant le tout que j’étais bien mort. La jeune femme tapotait sur ma fiche signalétique et m’indiqua qu’il manquait des pièces importantes me permettant d’accéder à « l’autre état de conscience ». Je me frottais les yeux en m’imaginant pourrir en enfer à pelleter du charbon et même pire, finir dans un coma profond à la recherche des pièces manquantes dans un labyrinthe céleste bureaucratique.
Elle me rassura en me disant que ma vie sur Terre n’était pas tout à fait finie et que je devais choisir entre la réincarnation ou le néant pour enfin avoir droit au long voyage initiatique. Je posais la question sur ce fameux voyage qui il me semble dura plus de 30 000 ans avant de revenir sur Terre pour se réincarner riche d’une nouvelle vision incroyable de l’univers. La seule réponse que je reçus fut un rire tonitruant de cette femme qui posa devant moi le premier dossier d’une vie que je devais finir de renseigner.


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MessageSujet: Re: La salle d'attente.   Mer 8 Mar 2017 - 12:00

Le vent berçait doucement mes sens, je gardais les yeux fermés sur mon monde intérieur en m’imaginant ce qui se passait à l’extérieur. J’entendais le doux pépiement d’oiseaux ainsi que l’herbe sous mes mains et le contact dur du sol sous mon dos. Un doux air marin caressait mon visage et le soleil ne brûlait pas mon visage mais le réchauffait légèrement. Mon esprit vagabondait et j’essayais de voir au-delà des perceptions des choses car après mon aventure extraordinaire, je ne pouvais qu’être mort car le plan minutieusement élaboré n’avait pas fonctionné puisque je n’étais pas une femme. Le murmure d’un torrent proche rassura mes sens qui risquaient de me basculer dans la folie. J’étais triste, mon cœur était si lourd que rien au monde n’aurait pu le soulever. Une pierre roula plus haut, bougée par un rongeur qui au bruit changeait rapidement de direction pour ne pas croiser ma route. Ce petit intermède m’évita une larme qui commençait à prendre naissance au coin de mon œil. J’étais donc quelqu’un et non quelque chose de vivant.
Le vent faisait bouger les feuilles dans les arbres et j’entendais le crissement des insectes. La pente était douce et j’avais tendance à glisser légèrement vers le bas comme attiré par une force irrésistible que seule la force de mes bras empêchait de tomber. J’imaginais un gouffre sans fond, celui de mon désespoir où je chutais sans jamais toucher le fond. Durant la descente interminable je mourrais de faim et ma mort prenant ma place et continuait à chuter sans jamais toucher le fond. Un désespoir abyssal que rien ne pouvait combler. De mes deux talons, je m’agrippais plus fortement au sol en évitant la tentation de devenir celui-ci, de prendre sa consistance et disparaître, transformé en herbe folle ou en de la terre ordinaire qu’une taupe expulserait en tas à la vue de tous, au premier terrassement de ses pattes excavatrices. La solitude de mon isolement ne me déplaisait pas, au contraire, je me sentais devenir quelque chose d’autre et durant un petit moment j’oubliais le pourquoi de mon existence. C’est alors, telle une vague furieuse, tout me revint en mémoire.
Howard n’avait pas pris la place de Calista et il était de retour quelque part dans la réalité, mais où ? Et où se trouvait Natacha, sa bien-aimée avec qui il partageait tout ? Sa tête lui tournait, combien de temps était-il resté allongé ? Des centaines d’années peut-être et pourquoi cet endroit ? Que représentait-il pour lui et que devait-il faire pour la retrouver ? Une voix venue de nulle part semblait lui parler et lui indiquer la voie à suivre.
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MessageSujet: Re: La salle d'attente.   Sam 20 Mai 2017 - 17:16

Deux couples aux destins diamétralement opposés vont se rencontrer pour lutter contre un être qui est en mesure de replier l'espace et le temps lui-même.
Son but obtenir l’équation primordiale, celle de l’anti-vie. Qui est donc ce malade mystérieux que Natacha découvre à l’hôpital et qui va bouleverser sa vision du monde en lui faisant découvrir le voyage dans le temps ?

Deux couples que rien ne prédisposait à une rencontre verront leur amour mis au défi, celui de trouver au fond d'eux-mêmes la ressource de survivre malgré les obstacles qui surgiront devant eux. Comment feront-ils pour vaincre les démons qui tentent de les corrompre à travers l’espace et le temps ?

lulu.com/shop/richard-g%C3%A9h%C3%A9not/la-salle-dattente/paperback/product-23187858.html



Et deux vidéos du film....
youtube.com/watch?v=HpWYlIUY3RE&feature=youtu.be

youtube.com/watch?v=5sxS1qwBGSI
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MessageSujet: Re: La salle d'attente.   Ven 2 Juin 2017 - 22:47

Une nouvelle bande annonce pour la salle d'attente...

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MessageSujet: Re: La salle d'attente.   

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