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 Lucrèce et comment maîtriser la passion.

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azur84
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MessageSujet: Lucrèce et comment maîtriser la passion.   Mar 8 Nov 2016 - 18:31

Pourquoi se défaire de la passion ?
Parmi les collines, je la vis endormie à l’ombre d’un prunelier en fleurs. Elle
souriait et partageait la paix, la sérénité des prairies, des champs en fleurs. Je
sentais mon cœur dire en silence « qu’elle est belle ».
Le tonnerre éclata, le vent se leva, la tempête secoua les branches de la forêt.
Malgré le tumulte, elle restait endormie et je la regardais chaque jour sans oser
m’approcher avec toujours cet œil nouveau au cœur remplit de passion.
Les ramures tombaient lorsque j’osais enfin la rejoindre. Une feuille morte
cachait mon visage et lorsque je l’enlevais, elle avait disparu. Jamais plus je ne
trouvais un sommeil paisible, car trop d’hésitation m’ont fait oublier d’agir avec
passion.                                                           La suite tout en poésie et la fin…..


C’est enfin le jour du beau et du tendre amour,
Douceur se distillant lentement dans les cœurs.
Ô c’est si doux de partager une passion de velours,
Avec de nouveau jour offrant un si joli bonheur.

Le temps passe, puis vint le glacial souci,
D’une brutale et inévitable séparation.
Malgré l’éloignement, les souvenirs sont émotions,
Un prénom hante toujours l’oreille endormie.

Chaque souvenir est un abcès qui se réveille,
S’incruste et roule sur l’âpre pente,
S’accroche aux aiguillons de souffrances lentes
D’un lit de douleurs toujours en veille.

Inlassablement, la peine est souffrance,
Eternelles angoisses aux morosités d’errances
.

illutration et poésie Richard Gehenot

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azur84
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MessageSujet: Un océan de séduction.   Mar 8 Nov 2016 - 18:34

Un prince ayant renoncé à sa princesse de coeur au profit de son royaume avait décidé de se
limiter dans toute forme de jouissance afin de ne plus souffrir. Le souvenir douloureux de la
séparation était si vif que l’image de la princesse qui occupait son âme et toutes ses pensées
nourrissaient ses regrets. Il avait décidé de partir très loin et goûter au calme car il y avait de la
douceur dans cet état d'émotion si fort en ressenti.
Le prince prit la mer vers l’Est par une nuit de clair de lune sur un océan de pensées
communes autrefois à sa princesse de coeur. Les voiles avaient été abaissées et le gouvernail rentré,
le prince était là, seul étendu sur le pont du navire solitaire. Il regardait la voûte céleste et soudain les
rondes vagues bercèrent le bateau sur leurs seins. Les nuages allèrent au gré du vent et cachèrent un
instant la lune pour la faire réapparaître de nouveau. Le prince commençait à trouver le repos malgré
le mouvement de l’océan.
C’était l’unique façon pour lui d’oublier sa douleur avec cette lune se cachant parfois derrière
les nuages, poussés par les vents d’automne. Nuls sur Terre n’échappaient à cette beauté céleste
toujours à la vue car porteuse d’une joie, d’une espérance immense. Le désir s’apaisa et transporta le
prince dans une sorte de joie. Elle le soignait comme un enfant perdu et au-dessus du prince un ciel
d’espérance se levait en voûte étoilé. L’image de la jeune princesse plana rapidement devant ses yeux
éblouis par tant de bonheur en cascade, et cette lune si éblouissante de sa lumière, était trop
indécise car tantôt éclatante et tantôt ombreuse derrière les nuages. Que de jouissance à être ainsi
secoué sur une eau agitée. Que de jouissance à être secoué en soi-même.

Dérivant sur l’océan noir de ma sensibilité,
Je suis un pécheur face aux tourments.
Ô vagues de l’abandon qui me balance lentement,
Au doux souvenir illuminant le ciel de ma pensée.

Ô douce Nymphe stimulant mes émotions,
Nourrissant jours après jours mes regrets,
D’une longue et cuisante dévotion,
Si céleste au trouble profond, secret.

Seul allongé sur le pont l’œil fixant le firmament,
Au repos malgré le tangage et le ressentir.
Ô désir, prompte espérance berce-moi doucement,
Prolonge ce tendre instant ou le souvenir,

Ardent d’une étreinte est vive, et me console,
Me porte vers une sérénité, une joie ombre.
Dans mon ciel, l’image de la Nymphe vole,
Eclat charmant, tantôt brillant, tantôt sombre

Que de tristesse à être ballotté sur un océan agité,
Et que de peine à être en soi-même ainsi remué.

Richard Géhénot


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MessageSujet: Retrouvailles.   Mar 8 Nov 2016 - 18:38

Il était une fois un prince qui chevauchait une douce journée d’automne. Les années avaient
passées et il pensait toujours à cette princesse qui avait brièvement traversée sa destinée mais
que l’intensité des émotions avait pour toujours marquées au fer rouge son âme. Leur passion
avait été débordante de joie et de bien-être, leur séparation, un déchirement. L’air doux de cette
saison automnale faisait voler cape et cheveux dans le vent. Le regard du prince fixait l’Est
intensément avec peut-être avec le secret espoir de pouvoir franchir les montagnes et les fleuves
sauvages pour rejoindre sa princesse dans une période si lointaine. Il ferma les yeux un instant et
dans le clair-obscur des paupières fermées, il distingua une forme

Le prince reconnu une silhouette familière à contre-jour, cheveux roux, lèvres rouges, sourire
éclatant, démarche souple jolies mains douces. Le galop du cheval sur ce chemin de pierre n’était plus
qu’un lointain ressac sur un océan en furie. Le prince se sentit soulevé dans les airs et c’est au milieu
d’un champ de fleurs sauvage qu’il la vit. Il reconnut sa princesse de cœur grâce au parfum de
mimosa et à son délassement le plus simple, non pas après toutes ses années mais grâce à elles. La
précision du souvenir étonna le prince qui sentit grandir en lui une joie indescriptible. Ce bonheur
incroyable augmentait dans toutes les proportions d’émotions qu’il percevait. Elle avait les bras
ouvert et il entendit sa voix qu’il lui semblait avoir perçu récemment, plus calme, probablement plus
délicieuse finalement. Les premiers mots que prononça la princesse provoquèrent un vertige
imperceptible au prince. Elle parlait de chose simple, de la belle nature environnante et complimenta
sa tenue d’apparat comme tout ce qui était à la fois ni vrai, ni faux. Elle demanda ce qu’il devenait et
le prince trouvait sa question terrible même s’il découvrait qu’il était identique à l’intérieur avec la
même intensité d’émotion. Il aurait souhaité qu’elle le serre durant un long moment dans ses bras et
oublier le temps qui avait passé. Le prince s’avança et referma ses bras autour d’elle pour toutes
réponses.
Le prince se rendit alors compte qu’il était devenu un autre avec le même amour alors
qu’est-ce qui l’avait ainsi transformé ? Le couple ainsi réuni ne pouvait pas affirmer que
manifestement ils étaient bien toujours eux-mêmes mais le ruissellement délicat de toutes ses
années confirmait de ce qu’ils étaient sûrement plus analogues à ce qu’ils pouvaient le croire. Le
prince ouvrit brutalement les yeux, il était là, agenouillé sur un sol aride, son cheval près de lui. Il
regarda vers l’Est et les premières larmes coulèrent sur son visage transfiguré par la tristesse.

Ô douce journée d’automne illuminant la destinée,
Impétueuses allégresse latente,
Ère d’émoi au fer rouge est marquée,
Au déclin d’une dévotion brulante.

Sur un lit de fleurs de mimosas.
A l’attente de l’étreinte, les paupières fermées,
Vient une vague d’un amour inné,
Au rire d’un souvenir qui est toujours là,

A leur séparation ruisselante d’abandon,
Les pensées restent mais le trouble persiste.
Délicieuse joie insolite de cupidon,
Avec l’absolue infortune de se devoir triste.

De longs sanglots de solitude absolue,
A un bien-être à tout jamais perdu.

Texte et Illustration Richard Gehenot@

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MessageSujet: Le songe du dormeur.   Mar 8 Nov 2016 - 18:45

Loin, très loin au coeur d’une vallée fertile,
Un dormeur reposait là, tranquille.
Au coeur de la nature, il vit enfin son angélique,
Elle si semblable à une nymphe, si magnifique.

Lui, ferma les yeux et imagina la toucher,
Elle, vint et l’étreignit sans pudicité,
Un suaire limpide les séparaient,
Puis plus rien alors ne contint cet imparfait.

Tout à coup, le cri de souffrance s’en alla.
Oublié le lit de douleurs et l’embarras.
Tout cala sombra au bénéfice du bien-être.
Deux coeurs, un Eden, ils s’avéraient enfin être,

Iris renaissants, jamais plus souffrants,
Omis enfin les tourments de l’antan.

Texte et illustration Richard Gehenot

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MessageSujet: Re: Lucrèce et comment maîtriser la passion.   Mar 8 Nov 2016 - 18:48

Une année de plus brille dans tes yeux,
Emplit de délicatesse et d’assurance.
Ô douce féerie de l’existence,
Magnifie ton visage gracieux.

Une année de plus où souvent je soupire.
Que de monotonie, de sombre chagrin,
Ô si loin, si loin, ne t’arrivera pas demain.
Dont une fraction n’effacera pas ton sourire.

J’imagine encore tes charmes naissants,
Fermant les yeux en éveillant l’ivresse,
Ô évanouie de mes bras caressants,
Cette douce et affectueuse tendresse.

Patience calme au cœur incertain,
Amicale sincérité, ou tout peut attendre.
Ô ange vainqueur du temps et du destin,
S’embrase en toi, plus brûlant, plus tendre.

Doux souvenirs aux attraits infinis,
Loin de l’ardent au reflet toujours lui.
Ô pleurant de toi en un cœur fidèle,
Et trouve une douceur nouvelle,

De la tendresse éternelle, fleur du soleil,
Qui au soir de cette passion a sculpté l’adoration,
Et que tous les matins, salue l’éclosion,
En t’entourant d’un éclat vermeil.


Texte et illustration Richard Gehneot

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MessageSujet: Re: Lucrèce et comment maîtriser la passion.   Mar 8 Nov 2016 - 18:52

La frontière entre la souffrance physique et l’amour n’a que la limite de notre
cœur. Au-delà de l’univers de nos sens, un étirement sans fin vers la passion.

Loin des nécroses que rien ne peut apaiser,
Le temps s’étire dans la douleur et le chagrin.
Ô longs tourments qui n’arrêtent pas de me briser,
Je suis souffrance, triste frayeur et c’est en vain,

Que je lutte pour oublier l’éternelle passion,
Qui me dévore de l’intérieur et ne cesse,
De mutiler mon corps martyr d’aberration.
Ô sentiment lointain si empreint de tristesse,

Tendre soleil, éclaire mes larmes ternies,
Où l’amour c’est mué en une peine innée.
C’est la fin et je ne serai plus à l’abri,
De l’éternelle misère d’une âme tourmentée.

Jamais je ne reverrais l’aube partage
Qui a, à tout jamais, troublé mon être ravage

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MessageSujet: Re: Lucrèce et comment maîtriser la passion.   Mar 8 Nov 2016 - 18:54

Une lumière sourde de la muraille,
La terrible douleur et où que j’aille,
Elle est présente comme au premier jour,
Sans pitié, masquant, perdu dans le temps, l’amour.

Qui sans fin vient protéger toutes mes pensées,
Souffrir, voilà une vie d’enfer et de liberté,
Toi qui m’as ouvert les yeux sur la passion,
Je suis aveugle de la tendresse poison.

Ton amour éclair l’univers froid de mon cœur,
D’effluences et singularités anthropiques,
Qui me brise, déforme jusqu’à l’horreur,
De bannissements, d’épiques torsions extatiques.

Du fond d’une fosse noire, douloureuse,
Je ne parviens pas à oublier l’heureuse,
Chaleur de ton corps, celle qui m’a ouvert la voie,
Vers l’éternel amour de paix, de liesse, de joie.

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