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 influence d'une civilisation extraterrestre sur le rayonnement d'un astre ?

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azur84
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MessageSujet: influence d'une civilisation extraterrestre sur le rayonnement d'un astre ?   Jeu 15 Oct 2015 - 16:22

Quand l'observation d'une étoile lointaine produit des données inexplicables, les scientifiques s'interrogent sur l'éventualité de l'influence d'une civilisation extraterrestre sur le rayonnement de l'astre.
Elle s’appelle KIC 8462852 et fait déjà fantasmer les passionnés d’astronomie. Sous ce nom barbare se cache une étoile dont l’observation laisse la communauté scientifique sans réponse.
"Nous n’avions jamais rien vu de tel," raconte Tabetha Boyajian, une astronome de l’université américaine de Yale, au New Scientist. "C’était très étrange. Au début, nous suspections une erreur dans la collecte des données ou un défaut de notre télescope, mais nous avons vérifié: tout s’est déroulé normalement."



Une mégastructure artificielle en orbite ?

La raison de cet étonnement: KIC 8462852, située à 1.480 années-lumière de la Terre, ne brille pas comme elle le devrait. A intervalles irréguliers, son scintillement se réduit de manière brutale, comme si quelque chose passait devant l’étoile et bloquait ses rayons. Quelque chose comme une mégastructure d’origine artificielle qui tournerait autour de KIC 8462852.
L'astre a été découvert grâce au programme Planet Hunters, lancé par l’université de Yale en 2010, qui exploite les données du télescope spatial Kepler développé par la Nasa pour détecter des exoplanètes en observant les étoiles de l’univers. Habituellement, la baisse périodique du rayonnement d’une étoile permet de conclure à l’existence d’une planète en orbite autour de celle-ci. Mais dans le cas de KIC 8462852, ces modifications du scintillement sont totalement irrégulières.
Quelque chose bloque la lumière de KIC 8462852. Quelque chose d’unique, puisque parmi les 150.000 étoiles observées, elle est la seule à avoir ce comportement.



L'étoile dont rêve les chasseurs d'aliens

"Cette découverte nous a laissé totalement perplexes. Pour chaque hypothèse soulevée, il y avait toujours un contre-argument," poursuit Tabetha Boyajian. L’astronome a donc publié un article sur les possibles explications de cet étrange comportement et a contacté Jason Wright, un chercheur de l’université de Penn State spécialiste de la recherche de civilisations extraterrestres, pour avoir son avis.
La réaction de Wright a été immédiate: cette étoile ressemble en tout point au type d’astres qu’il recherche depuis des années. "Quand Tabetha Boyajian m’a montré les données, j’ai été stupéfait," raconte-t-il à Slate. "Face à des données inexplicables, l’influence d’éventuels aliens doit toujours être la dernière hypothèse envisagée. Mais dans ce cas précis, ce que l’on observe ressemble à ce qu’on pourrait attendre d’une civilisation extraterrestre."



Une hypothèse loin d'être vérifiée

Boyajian et Wright restent toutefois prudents et l’existence d’une vie extraterrestre autour de KIC 8462852 est bien loin d’être vérifiée. "Nous nous devons de rester parfaitement sceptique," précise Jason Wright. "Mais c’est une hypothèse."

Quelle pourrait être la fonction d’une telle mégastructure si elle était construite par des extraterrestres? Peut-être un immense système de panneaux solaires destinés à fournir ladite civilisation en énergie, imagine Jason Wright. Ce qui signifierait qu’il y a 1480 ans, quand Clovis régnait sur le Royaume des Francs, des aliens construisaient de gigantesques satellites capables de collecter l’énergie lumineuse de leur soleil. Où en seraient-ils aujourd’hui ?



source : bfmtv

source images : rayneaaliyah club.ados.fr
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MessageSujet: Re: influence d'une civilisation extraterrestre sur le rayonnement d'un astre ?   Lun 18 Jan 2016 - 18:49

Les variations brutales et irrégulières de la luminosité d'une étoile lointaine continue de passionner la communauté scientifique. La piste la plus crédible -une nuée de comètes- vient d'être écartée. L'hypothèse extraterrestre est relancée.

Il y a trois mois, la découverte d'une potentielle mégastructure orbitant autour d'une étoile lointaine, KIC 8462852, déchainait les passions de la communauté scientifique et des chercheurs d'ovnis. D'autant plus qu'un astronome avait affirmé que les variations de lumières -brutales et irrégulières- de l'étoile pouvaient s'expliquer par la présence d'une hypothétique sphère de Dyson, une mégastructure extraterrestre chargée de capter sa lumière et son énergie.

Le reste de la communauté scientifique, plus prudente, avait rappelé que la probabilité d'une telle hypothèse restait extrêmement faible et avait avancé que les variations de lumières de KIC 8462852 pourraient plutôt être provoquées par le passage d'une nuée de comètes autour de l'étoile. Mais les dernières découvertes de l'astronome américain Bradley Schaefer ont relancé la piste extraterrestre, ou ont du moins balayé celle de la nuée de comètes, rapporte le New Scientist.

Des variations visibles depuis un siècle

Comme le rappelle l'étude de l'astronome, ce qui fait la particularité de KIC8462852, ce sont les changements brutaux -de l'ordre de moins 20%- et irréguliers de sa luminosité. Les observations des scientifiques menées entre 2009 et 2013 avec le télescope Kepler montrent une étoile parfois brillante, parfois beaucoup moins. Et si ces variations sont très courantes -c'est d'ailleurs grâce à elles que l'on repère les exoplanètes- celles de KIC8462852 ne ressemblent à aucun autre schéma "classique".



Seule explication selon les scientifiques: il y a quelque chose de suffisamment gigantesque autour de l'étoile pour bloquer une partie de sa lumière. Comme le phénomène est aléatoire, ce n'est donc pas une planète en orbite qui en est responsable. En plus, l'objet en question changerait probablement de taille au cours du temps. Ce pourrait donc être une sphère Dyson en construction ou, plus probablement, une nuée de comètes... Sauf que.



vue d'artiste source image : pluxactu.com


"L'idée d'une nuée de comètes a été assez logiquement propulsée en tête des propositions les plus plausibles, même si sa probabilité restait très faible, explique Bradley Schaefer Schaefer à New Scientist. Mais maintenant nous avons la preuve que ce n'est pas le cas". Pour appuyer sa déclaration, le scientifique explique avoir "déterré" des archives de l'université d'Harvard et trouvé des données sur KIC8462852 datant de... 1890.

La théorie alien peu vraisemblable, mais toujours possible

En analysant ces quelque 1200 mesures de luminosité de l'étoile prises en 1890 et 1989, Bradley Schaefer a déterminé (lien vers l'étude en anglais) que ces variations de lumière se produisent depuis plus de 100 ans. "Pour que la théorie des comètes soit valable il faudrait que, depuis un siècle, environ 648 000 comètes géantes -de 200 km de diamètre au moins- passent chacune à leur tour devant l'étoile [...] ce qui est totalement invraisemblable", écrit-il.

Mais si ce n'est pas des comètes, qu'est-ce qui est responsable de ces assombrissements irréguliers ? L'astronome ne se risque pas à donner une solution, mais est en tout cas sûr d'une chose: ces variations sont très vraisemblablement liées à un mécanisme physique unique et en cours d'évolution. "Ce phénomène unique ne serait pas lié à un évènement catastrophique qui se serait déroulé le siècle précédent", précise également le chercheur.

Des aliens incroyablement silencieux

En éliminant ainsi définitivement plusieurs pistes plausibles, la découverte de Bradley Schaefer redonne du crédit à la piste extraterrestre. Elle ne la rend pas pour autant plus vraisemblable. "Une mégastructure alien ne colle pas avec mes observations", explique-t-il à New Scientist. En plus, "même des extraterrestres très avancés [technologiquement, NDLR] ne seraient pas capable de construire quelque chose qui occulte un cinquième de la luminosité de l'étoile en à peine un siècle", ajoute-t-il, sans oublier un dernier argument massue: "Un objet de cette taille, qui absorbe lumière et chaleur de l'étoile, devrait irradier, or les signaux infrarouges en provenance de l'étoile paraissent normaux".

Car comme le rappelle Business Insider, un autre astronome, Doug Vakoch, avait pointé en décembre dernier les télescopes du programme SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) en direction de KIC8462852. Leur tentative de capter des signaux lasers ou radio émis depuis l'étoile avait totalement fait chou blanc, laissant penser que soit il n'y avait aucun extraterrestre dans la région de l'étoile, soit ils étaient extrêmement silencieux.

source : l'express.fr
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MessageSujet: Re: influence d'une civilisation extraterrestre sur le rayonnement d'un astre ?   Lun 22 Fév 2016 - 17:17

La scène se passe en 1950 aux Etats-Unis, dans la cafétéria du Laboratoire national de Los Alamos où la bombe atomique américaine a été développée pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Prix Nobel de physique 1938, l'Italo-Américain Enrico Fermi, entouré de quelques collègues, se demande si notre civilisation est la seule à avoir atteint un stade technologique dans la galaxie. Le raisonnement est schématiquement le suivant : si ce stade a été atteint par des peuples extraterrestres, il y a de bonnes chances que certains l'aient fait depuis des milliers voire des millions d'années. Par conséquent, ils ont eu le temps de résoudre les problèmes des voyages interstellaires et de mener à bien la colonisation de la Voie lactée. D'où la question, logique, que Fermi pose : "Si les extraterrestres existent, où sont-ils donc tous ?"

Devenue célèbre sous le nom de paradoxe de Fermi, cette question posée à une époque où, primo, l'aventure spatiale humaine n'avait pas encore véritablement commencé et où, secundo, on était fort loin de découvrir la première planète extrasolaire – il faut bien que les extraterrestres vivent quelque part – a fait cogiter nombre de chercheurs, qu'ils soient astronomes ou biologistes. Les décennies ont passé et bien des inconnues que mettait en lumière le paradoxe de Fermi se sont estompées. On sait que les exoplanètes rocheuses semblables à la Terre sont sans doute pléthore dans la Voie lactée et on a mieux précisé les conditions favorables à l'apparition de la vie. Dans son livre A l'écoute du vivant, le chercheur belge Christian de Duve, Prix Nobel de médecine, expliquait ainsi que "la vie fait partie de l'Univers. C'est une manifestation normale de la matière qui obéit à ses lois." Une affirmation qui renforçait encore le caractère "poil à gratter" du paradoxe de Fermi car si le passage de l'inerte au vivant est réellement un processus physico-chimique simple, à condition qu'on ait beaucoup de temps devant soi, qu'est-ce qui empêche qu'E.T. soit partout ou qu'il ait du moins laissé des traces visibles par tous ?

source image : huffpost


A la fin des années 1990, alors que le programme SETI d'écoute du ciel à la recherche de signaux radio artificiels ne faisait état que d'un assourdissant silence, a émergé, sous la plume de l'économiste Robin Hanson, le concept de Grand Filtre : ainsi que le résume le site Astronomes.com d'Olivier Esslinger, le Grand Filtre est "un obstacle insurmontable qui empêche le passage de la matière inerte à une civilisation galactique". A un moment donné, quelque chose bloque. Ce "quelque chose", ce goulot d'étranglement, a souvent été placé très tôt dans le long processus censé mener à l'avènement de cette "civilisation galactique".

Dans une étude australienne publiée le 20 janvier par la revue Astrobiology, les chercheurs Aditya Chopra et Charles Lineweaver pensent que le point de blocage ne se trouve pas au tout début de la chaîne mais plus loin : si l'on suit leur raisonnement, si les extraterrestres ne sont pas partout, c'est parce qu'ils sont morts avant d'en avoir eu le temps et non pas parce que la vie naît difficilement. Pour arriver à cette conclusion, les deux auteurs de cette étude ont, un peu comme la check-list d'un pilote et d'un copilote, méthodiquement repris les grandes étapes de l'apparition et de l'évolution du vivant pour voir où le Grand Filtre avait le plus de chances de se placer. Y a-t-il un problème astrophysique ? Non, car les étoiles autour desquelles des planètes rocheuses sont susceptibles de se former à une distance où l'eau serait présente sous forme liquide se comptent probablement en milliards dans la Voie lactée, voire davantage. Y a-t-il un problème chimique ? Non, car les éléments essentiels à la vie telle que nous la connaissons, à savoir les CHNOPS (carbone, hydrogène, azote, oxygène, phosphore et soufre), sont aussi parmi les éléments les plus courants dans l'Univers. Y a-t-il un problème d'énergie ? Non plus, car l'étoile en fournit suffisamment.

Pour Aditya Chopra et Charles Lineweaver, le problème est ailleurs. On peut, selon eux, trouver facilement des environnements propices dans lesquels la vie éclora. En revanche, rien ne garantit que ces environnements garderont durablement des conditions favorables, parce qu'une planète, à sa manière, est "vivante", qu'elle évolue, qu'elle est soumise à des règles physiques et à des cycles. Ces deux chercheurs reprennent ainsi les exemples de Vénus et de Mars, nées dans la "zone d'habitabilité" du Soleil. L'eau y a coulé sous forme liquide. Peut-être la vie y est-elle même apparue. Mais si c'est le cas, elle n'a pas pu s'y maintenir : soumise à un effet de serre galopant, Vénus s'est transformée en enfer surchauffé, à plus de 400°C, tandis que Mars a perdu son atmosphère et s'est gelée. Il faut bien admettre que l'eau n'est pas facile à maintenir sur une planète sous sa forme liquide. D'ailleurs, elle aura disparu de la Terre d'ici un à deux milliards d'années...

L'étude d'Astrobiology pose la question de savoir si le fait que la vie ait perduré sur notre planète est uniquement dû à des conjonctions physiques favorables. Et la réponse est surprenante. Pour ses auteurs, si la Terre n'a pas perdu son habitabilité, c'est probablement grâce... au vivant lui-même. Celui-ci n'est en effet pas un simple "passager passif", pour reprendre la jolie expression présente dans cet article, mais il "modifie et régule activement son environnement". Comment ? Par exemple en agissant sur la composition de l'atmosphère, sur les gaz à effet de serre, sur l'albédo de la planète, c'est-à-dire sur sa capacité à renvoyer ou à absorber les rayons solaires. Par ces mécanismes dits de rétroaction, la vie crée les conditions de sa propre perpétuation... ou, si tout tourne mal, de son extinction.

J'en prends pour exemple, même s'il n'est pas cité dans l'étude, l'épisode dit de la Grande Oxydation. Les premiers organismes terrestres étaient anaérobies : ils n'avaient pas besoin d'oxygène pour fonctionner et celui-ci était même une sorte de déchet relargué dans l'océan où il était capturé par le fer. Mais lorsque tout le fer a été utilisé, l'oxygène s'est accumulé dans les mers et dans l'atmosphère. Non seulement cet élément était toxique pour les organismes de l'époque mais il s'est aussi associé avec le méthane présent dans l'air, retirant de l'atmosphère ce puissant gaz à effet de serre. Cela aurait provoqué une chute brutale des températures et, entre 2,4 et 2,1 milliards d'années, l'épisode dit de la glaciation huronienne, où la Terre aurait été recouverte de glaces. Catastrophe ? Au terme de cette très longue glaciation, de nouvelles formes de vie compatibles avec une atmosphère riche en oxygène ont pris le relais et nous sommes leurs lointains descendants. Cette histoire illustre bien la capacité de la vie à influencer les cycles géochimiques et à les transformer en cycles biogéochimiques. On pourrait aussi citer l'action de l'homme sur le cycle du carbone et toutes les conséquences qui en découlent...

Au bout du compte, si les extraterrestres ne sont pas partout, c'est, estiment les auteurs de cette étude, parce que, sur la plupart des planètes, le changement des conditions physiques "conspire à éliminer la vie naissante avant qu'elle ait une chance d'évoluer suffisamment pour réguler les cycles globaux". Selon leurs modèles, la grande majorité des planètes vivables seraient incapables de maintenir leur habitabilité plus de 1 ou 1,5 milliard d'années. Les planètes telles que la Terre, celles où le vivant a pris la barre avant d'être balayé, seraient donc une minorité chanceuse.

Pierre Barthélémy source : passeurdescience/blog/lemonde
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MessageSujet: Re: influence d'une civilisation extraterrestre sur le rayonnement d'un astre ?   Jeu 25 Fév 2016 - 10:03

Une transmission venue de loin. Pour la première fois, des astronomes sont parvenus à identifier la provenance d'un «sursaut radio rapide», phénomène cosmique encore très mystérieux. Ce flash très bref d'ondes radio repéré par des télescopes venait d'une galaxie située à 6 milliards d'années-lumière de la Terre.


Le radiotéléscope de Parkes, en Australie. - TORSTEN BLACKWOOD / AFP

Les «sursauts radio rapides», de leur petit nom FRB (Fast radio burst), ont été mis en évidence en 2007 par une équipe de scientifiques menée par Duncan Lorimer, à partir de données recueillies par un observatoire. En une milliseconde, ils émettent autant d'énergie que le Soleil en 10.000 ans.

Des signaux extraterrestres?

Il est extrêmement difficile de les détecter directement. C'est ce qu'a fait le radiotélescope de Parkes en Australie le 18 avril 2015, portant à 17 le nombre de FRB recensés à ce jour. La cause de ces flashs radio reste inconnue et les hypothèses sont légion. «Il y a actuellement plus d'idées sur la nature de la source de ces FRB qu'il n'y a de FRB» recensés, relève Duncan Lorimer, de l'Université de Virginie-Occidentale, aux Etats-Unis.


Ils pourraient résulter de la fusion d'étoiles à neutrons (des astres minuscules mais très denses, composés essentiellement de neutrons), indique Evan Keane, auteur principal de l'étude publiée dans la revue britannique Nature. D'autres scientifiques imaginent même des signaux extraterrestres, hypothèse que lui réfute.

L'équivalent de 100 milliards d'étoiles de la taille du Soleil

Un téléscope situé sur l'île d'Hawaï a permis d'établir que le FRB provient d'une galaxie de forme elliptique située à 6 milliards d'années-lumière (une année-lumière correspond à 9.461 milliards de kilomètres). Cette galaxie est large d'environ 70.000 années-lumière et sa masse représente l'équivalent de 100 milliards d'étoiles de la taille du Soleil, précise Evan Keane.

«Cette découverte ouvre la voie à la compréhension de ce qui provoque ces flashs», estime Simon Johnston du CSIRO, l'organisation australienne pour la recherche qui a participé à l'étude. Il espère que dans le futur, «il sera possible de trouver plusieurs FRB par semaine».

Le mystère de la «matière manquante» dans l'Univers

Les experts affirment aussi que leurs recherches permettent de répondre à la question de la «matière manquante» dans l'Univers qui intrigue les scientifiques. Actuellement, il est admis que l'Univers est composé à 70% d'énergie sombre, à 25% de matière noire invisible et à 5% de matière ordinaire (les étoiles, les planètes, l'hydrogène).
«L'espace n'est pas complètement vide mais sa densité est très basse. Nous pensions qu'il y avait de la matière mais nous n'avions pas été capables de la voir avant», explique Evan Keane.«Comme nous avons pu observer qu'elle retardait le signal FRB», on peut imaginer que «nous avons trouvé la matière manquante» dans l'espace entre cette galaxie lointaine et la nôtre.

source : 20minutes
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MessageSujet: Sphère de Dyson   Mer 5 Oct 2016 - 18:08

Une sphère de Dyson est une mégastructure hypothétique décrite en 1960 par le physicien et mathématicien américano-britannique Freeman Dyson, dans un court article publié dans la revue Science et intitulé Search for Artificial Stellar Sources of Infrared Radiation (« Recherche sur les sources stellaires artificielles de rayonnements infrarouges »). Cette structure d'astro-ingénierie consiste en une sphère de matière, artificielle et creuse, située autour d’une étoile et conçue pour en capturer presque toute l’énergie émise, pour une utilisation industrielle. Dyson nomme également cette structure « biosphère artificielle ».

source image : Vue d’artiste d’une sphère de Dyson en construction ( par AdamBurn ) derniere-frontiere.com
L'idée qu'une civilisation extraterrestre avancée puisse pallier ses problèmes énergétiques au moyen d'une biosphère artificielle est une solution possible au paradoxe de Fermi, problème auquel Dyson a tenté de répondre en précisant les conditions d'observation. Il existe plusieurs variétés de sphères de Dyson : coquille, essaim ou encore bulle. Le modèle élaboré par Dyson a influencé nombre de mégastructures hypothétiques.

source image : derniere-frontiere.com
Dyson évoque donc deux solutions accessibles à une civilisation hautement avancée, au sein de son système solaire : son étoile (le Soleil dans le cas de la Terre) pour l'énergie et sa géante gazeuse (Jupiter le cas échéant) pour la matière. La masse de la géante gazeuse, une fois manipulée à cette fin, permettrait de créer une mégastructure apte à capter l'énergie de l'étoile. Toutefois, la manipulation technologique permettant d'utiliser cette source nécessite elle-même de l'énergie. Dyson imagine en effet de « désassembler et de réarranger une planète de la taille de Jupiter8 », et estime cette opération à environ 1044 ergs, c'est-à-dire à une quantité d'énergie égale à celle radiée par le Soleil en 800 ans. « Enfin, la masse de Jupiter, si elle est distribuée dans une coque sphérique tournant autour du Soleil au double de la distance d'où s'y trouve la Terre, aurait une épaisseur telle que la masse soit de 200 g/cm2 de surface (2 à 3 m, en fonction de la densité). Une coque de cette épaisseur pourrait être rendue habitable avec confort, et pourrait contenir toute la machinerie nécessaire à l'exploitation de la radiation solaire tombant dessus depuis l'intérieur. »

source image : YouTube MogueHeart - The Dyson Sphere
A. C. Charani pense qu'il est envisageable de créer une sphère de Dyson miniature, autour d'un astéroïde, ce qui permettrait de le stabiliser et de lui adjoindre une atmosphère viable. Pour démanteler une planète comme Jupiter, le professeur russe G. Pokrovskii suggère de construire un patron en forme de cuvette et constitué d'une série de ceintures, chacune tournant à sa propre vitesse.

La sphère de Dyson requiert une masse importante de matière. La solution la plus plausible serait d'utiliser, soit celle de Jupiter, soit celle, pour une structure plus réduite, de la Terre. Dans ce dernier cas, Dyson imagine le moyen de désassembler la planète bleue en utilisant des enroulements métalliques et en produisant un champ toroïdal courant horizontalement suivant les latitudes. La Terre deviendrait ensuite l'armature d'un gigantesque moteur électrique qui exercerait une contrainte intense sur sa surface équivalent à 8×10-4 bar. L'accélération angulaire serait de 9×10-16 rad/s2. Près de 2 500 ans suffiraient à démanteler la masse terrestre, à raison d'une demande énergétique de 6×1019 W soit 1,5×10-7 fois la puissance totale fournie par le Soleil24. Pour Martin Beech, la sphère de Dyson est l'un des principaux moyens d'astro-ingénierie, mais sa conception requiert un niveau technologique si avancé qu'il ne peut faire suite qu'à la terraformation de Vénus et de Mars.

source : wikipedia
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